Abbé Grégoire

Paramétrages de cookies

×

Cookies fonctionnels

Ce site utilise des cookies pour assurer son bon fonctionnement et ne peuvent pas être désactivés de nos systèmes. Nous ne les utilisons pas à des fins publicitaires. Si ces cookies sont bloqués, certaines parties du site ne pourront pas fonctionner.

Cookie de session de la forme 8a2fcdf74af45f625bef8b152ed8f5f0
Cookie, hob_cookie, gardant en mémoire votre choix pendant 30 jours.

Contenus interactifs

Ce site utilise un composant tiers Re-CAPTCHA, qui peut déposer des cookies sur votre machine. C'est un composant de sécurité antiSpam. Si vous décider de bloquer ce composant, les formulaires ne fonctionneront pas.

GoogleMaps vous permet de visualiser les cartes dans ce site. Ce composant peut déposer des cookies sur votre machine.

Session

Veuillez vous connecter pour voir vos activités!

Autres cookies

Ce site web n'utilise pas d'autres cookies.

Gilles-JACQUOT-lt

Oui, l'Abbé Grégoire est bien né à Vého, le village où j'ai exercé mon activité en tant qu'artisan.
Au contact de mes clients et fournisseurs par téléphone, je relevais que peu d'entre eux, dans un rayon de 50 km, étaient en mesure de situer Vého et j'avais bien du mal à leur en préciser la situation géographique.
Mais pourquoi me suis-je engagé au Musée Grégoire à Emberménil ?
Au moment du jumelage de la chambre des métiers de Meurthe-et-Moselle avec celle de Guadeloupe (il me semble en 1985), tous les administrateurs ont été invités à rencontrer leurs homologues de Guadeloupe. Là-bas, je fais connaissance avec un groupe de Guadeloupéens :
« Où habitez-vous ? »
Je réponds évasivement « en France... »
« Nous savons bien que vous arrivez de métropole, mais d'où précisément ? »
« Un petit village près de Nancy, en Lorraine »
« Mais dîtes-nous où ? » insistaient-ils
« 100 habitants, cela ne vous dira rien : Vého »
Une réponse collective fuse : « Vého : le village natal de l'Abbé Grégoire !!!! »
Je suis impressionné par cette admiration générale pour le grand homme. A 7000 km de distance, on connaît Vého alors que le village est méconnu dans sa propre région.
A mon interrogation, il m'est simplement répondu : « Rendez-vous compte, nous n'étions que des « noirs », des « esclaves » et Grégoire nous a reconnu, faisant de nous des citoyens à part entière ! Des hommes libres ! Vous pouvez le constater, chez nous, en Guadeloupe, dans chaque village, une rue porte le nom de l'Abbé Grégoire ».

Vého, le 2 juin 2013
Gilles JACQUOT